Vous pouvez les retrouver avec d'autres tout aussi belles dans l'album suivant: De l'amour de l'Art ...
Plus de deux heures que je range mon frein, et je n’ai en face de moi que des yeux qui semblent me dévorer doucement, et toujours ce sourire dont j’arrive à me demander s’il n’est pas du à un défaut du visage, comme un masque figé, la forme des lèvres paraissant sculptée.
Ce n’est pas que le repas fut désagréable, j’ai mis beaucoup d’application à être gentil, affable, à créer ce que l’on appelle un bon moment. Mais devant mon assiette à dessert enfin vide, je n’y tiens plus, me lève, la prend de force dans mes bras : « j’ai envie de faire l’amour ! ».
Tiens, elle rit pour de bon là ! Qu’est-ce que ça a de drôle de baiser ? Elle devrait pour le coup sourire, complice, confirmant son désir partagé.
Arrivés dans la chambre, je la pousse sans ménagement vers le lit où elle s’affale à la renverse. L’espace d’un instant, une lueur de surprise passe dans son regard, mais mes baisers ont tôt fait de ramener son sempiternel sourire, accompagné déjà de petits ronronnements, tandis que je la déleste promptement de ses bottes, de son chandail et de son pantalon.
Elle est là, allongée en sous-vêtements blancs sur le lit, lascive, abandonnée à mes caresses.
Je ramasse les menottes que j’avais disposées sous le lit, et tel un serpent qui jailli sur sa proie, je
relie ses deux poignets aux montants de la tête de lit (j’avais pris mes repères au préalable).
Je lis à nouveau la surprise dans ses yeux, vite atténuée par l’adhésion et la soumission au jeu que je lui propose, elle émet même ces petits gloussements qui m’agacent alors que je caresse son ventre et ses seins que j’ai libérés du soutien gorge Wonderbra.
Le corps de Marie-Anne est à l’image de son sourire figé, et de sa démarche indolente, nonchalante, plutôt alangui, les chairs molles. Elle est plutôt mignonne, mince encore, mais sans véritable grâce.
Je sors le fouet qui attendait lui aussi sagement sous le lit, et en un éclair lui assène un coup sur le ventre. Les lanières sont en plastique souple (en fait des fils creux dont on se sert pour fabriquer des scoubidous), et ce premier coup que je n’ai pas bien maitrisé s’affaisse comme une ration de spaghettis dans une assiette.
Marie-Anne ne parait pas plus surprise que ça, acceptant d’avance les règles de ce qu’elle pense n’être qu’un jeu innocent, et ses variantes du plaisir. Je la conforte dans cette idée, en utilisant le fouet comme un balai, faisant glisser les lanières autour des formes de son corps, commençant par le cou, puis les épaules, effectuant le tour des seins, du ventre, évitant le triangle de tissu recouvrant son sexe pour caresser les cuisses, puis remontant. Je prends mon temps, calculant mentalement l’effet de mon second coup, voulant accentuer l’effet de surprise.
Un geste vif du poignet et le fouet s’abat une seconde fois sur son ventre produisant un petit claquement, mais toujours peu d’effet.
Je poursuis mon manège, alternant plus rapidement mes balayages et les claquements. Le sourire de Marie-Anne tend à se crisper, à s’estomper. Je remarque que sa respiration devient haletante, et que des rougeurs diffuses apparaissent sur sa peau.
Je sens que les lanières deviennent plus dures en chauffant, et laissent maintenant des marques striantes sur sa peau.
Plus les coups cinglent, plus je sens l’excitation monter en moi ; je bande déjà comme un taureau. Marie-Anne gémit doucement à présent et son visage a perdu son expression de sérénité béate. Elle commence à se demander où va s’arrêter le jeu, alors que les coups pleuvent désormais métronomiquement, frappant aléatoirement ses seins, son ventre, ses cuisses. Elle veut se débattre, mais les bras attachés et les jambes maintenues par mon corps à califourchon, elle ne peut esquiver les morsures des filaments de plastique.
Différents sentiments doivent se télescoper dans son esprit, de la lassitude, de la douleur, de l’agacement, de la haine peut-être, de la résignation malheureuse enfin. Des larmes apparaissent sur son visage, ses lèvres se sont déformées pour afficher un rictus amer, tordu, emprunt de détresse. Elle pleure à présent, je dégrafe mon jean, libère mon sexe, écarte le tissu de son string, et m’empale d’une seule poussée rectiligne et sauvage.
Bien au fond d’elle, je m’immobilise. Je suis profondément ému par son expression défaite, et entreprends de lécher très doucement les larmes qui coulent sur ses joues. Puis mes lèvres se posent sur ses chairs meurtries, les cautérisant de ma salive, et de la douceur de mes baisers. Petit à petit ses traits reprennent une attitude « normale », ni triste, ni gaie.
Je détache les menottes, et ses poignets endoloris s’affaissent interdits sur le lit, gauches. Je commence à aller et venir en elle, lentement, accompagné bientôt par le mouvement synchrone de ses reins. Ses bras se referment sur moi.
Je capte un magnifique sourire sur son visage, timide certes, mais ô combien expressif, qui m’encourage et évolue au rythme de nos saccades vers une forme de reconnaissance profonde.
Nous avons joui ensemble, longuement, éperdument, et j’ai éprouvé à ce moment un sentiment intense pour cette fille.
En partant, elle m’a dit qu’elle était prête à recommencer. J’ai mis fin deux jours plus tard à cette relation. Je voulais conserver tel quel le souvenir de ce moment, des sensations inédites qu’elle et moi, à des degrés différents avions éprouvés.
« L’amour pue … » chantait le J. GEILS BAND, faisant allusion au sentiment, ce poison puant dont on essaye parfois de se défaire, mais auquel on succombe à nouveau tôt ou tard.
Mais les odeurs de l’amour, c’est bien aussi des impressions olfactives qui ponctuent l’amour physique. Bonnes ou mauvaises odeurs, elles contribuent au plaisir, et je les aime.
C’est d’abord ton parfum, Shalimar, ou Poison, tellement fort lorsque je pose mes lèvres sur ton cou ou entre tes seins que mon cerveau est saturé de cette odeur.
C’est l’odeur de ta peau, sucrée, évoquant le pain d’épice, ou aigrelette, faisant plutôt penser à une soupe chinoise froide ou un ragout rance.
Ce sont tes aisselles non rasées perlées de gouttes de sueur provoquées par le désir et la chaleur de nos ébats, avec toute une gamme d’odeur de transpiration, de la plus subtile à la plus épicée.
Ce sont tes pieds que je baise et lèche aux saveurs de gâteaux ou de fromages.
C’est également ton sexe, doux et frais au gout très suave et naturel, ou agrémenté du parfum du savon, de l’huile de bain, celui qui a cette petite odeur d’urine, voire encore de poisson séché, hummmm !
C’est cette odeur de caoutchouc brulé liée au port du préservatif et que je retrouve en léchant tes lèvres et ton clitoris.
J’ai gardé pour la fin le parfum délicat de ton anus que je nettoie consciencieusement de ma langue, et celui plus corsé de ma bite lorsque je la retire de ton cul. Parfois c’est un bâton merdeux à l’odeur plus acre de traces d’excréments !
Sophie est plutôt du genre « insatisfaite » ! (...)
Alors, elle rêve Sophie, et un jour décide de passer à l’acte. Prendre un amant, voir si c’est elle qui est frigide où son mari qui ne parvient pas à la faire grimper aux rideaux. C’est Christian, le kinésithérapeute chez qui elle se rend depuis quelques semaines, qui va endosser le rôle. Il lui ouvre de nouvelles portes sur sa sexualité, lève des interdits, lui permet d’accéder enfin à l’orgasme. (...)
Au bout de trois mois, son insatisfaction est à nouveau là. Elle cherche à
nouveau, me rencontre, laisse Christian. Avec moi, elle découvre autre chose,(...)
Elle m’annonce qu’elle a « revu » Christian, c’est le terme qu’elle emploie. Ca devient un nouveau jeu entre nous, je recueille sur MSN les confidences très intimes et détaillées de ses rapports avec Christian, ça l’émoustille beaucoup, moi aussi je dois dire, et si nous nous voyons moins souvent, le désir s’en trouve augmenté par cette complicité perverse.
Est-elle heureuse alors entre ses deux amants, qui lui apportent à des degrés différents une partie de ce qu’elle n’a pas à la maison ? (...)
Je contacte Christian que je ne connaissais jusqu’alors qu’au travers des récits de Sophie, et lui propose de me recevoir dans son cabinet en même temps que Sophie. Il est au courant de ma liaison avec elle, même s’il n’a pas l’avantage que j’ai de savoir « comment » ça se passe. Il est d’accord et rendez-vous est pris pour la semaine suivante.
La suite ? Je vous la laisse supposer !
Sophie me demanda ensuite de me retourner pour me mettre sur le ventre. Elle s’allongea sur moi, écarta de ses mains mes cuisses, et entrepris de lécher mon scrotum, de le mordiller très légèrement. Une délicieuse sensation de picotement m’envahie, à la façon d’un micro courant électrique. Cette sensation était renforcée par la balayement des ses cheveux blonds sur le haut de mes cuisses et mes fesses, caresse infime douce comme une plume. Remontant un peu, et après s’être attardée quelques instants sur la ligne de crête de la peau en contact avec ma glande prostatique, sa langue me mit à décrire de petits ronds autour de l’anus, puis s’aventura doucement dans ce cratère.
Littéralement traversé d’ondes de volupté, je réalisais que mon sexe avait repris de sa vigueur. Sophie continuait son œuvre, sa langue agissant maintenant à la manière d’un percuteur allant et venant rapidement sur mon orifice, y pénétrant un peu plus. Submergé de désir, et me sentant prêt à défaillir, je me retournais, pour venir me placer derrière elle, restée accroupie, et m’introduisait sans autre forme de procès dans son fondement, d’une seule poussée rectiligne, et après quelques allées et venue, rendait l’âme dans une crise d’épilepsie.
En sortant avec Ernestine, je donnais chair déjà à l’un de mes fantasmes les plus prégnants, faire l’amour avec une femme noire, africaine de surcroît. Celui qui n’a jamais éprouvé les sensations indigènes suscitées par le grain, l’odeur d’une peau noire, la texture un peu rugueuse de la langue, le toucher sec des doigts ne peut pas comprendre.
Son sexe également ne ressemblait à rien de ce que j’avais connu auparavant ; une simple fente avec des lèvres atrophiées et un clitoris minuscule. Je crus la première fois qu’elle avait subie une ablation, mais elle me rassura à ce sujet, cela ne se pratiquait pas dans son pays, où la religion catholique domine et ces coutumes sauvages n’ont pas cours. Autant pour moi et mes préjugés.
Quelques temps après le début de notre aventure, elle me parla d'une de ses copines, sénégalaise, qui participait à des soirées spéciales où elle se livrait à plusieurs hommes qui la prenait en tous sens et orifices. Ce qui la scandalisait par dessus tout était la pénétration anale.
Ce fut elle qui un jour, alors que nous nous embrassions après quelques jours de
séparation, me glissa à l'oreille: « tu sais, l'impossible est devenu possible »
Elle confirma ses intentions le soir même, alors qu'assise à califourchon sur moi elle allait et venait sur mon membre: « tu sais (elle commençait souvent ses phrases comme cela), « Maurice » , il peut faire des infidélités à « Mauricette » et aller voir sa cousine. Ce sur quoi, elle saisit ma verge pour l'enduire de gel et la glisser sans plus attendre vers son anus, lui aussi préparé qui m'accueillit progressivement jusqu'à m'avaler en entier dans ce réduit très étroit.
Ce fut encore possible plein de fois, et s'il y a eu un avant et un après Ernestine, je n'ai jamais eu autant de plaisir à voir mon sexe blanc s'enfoncer dans son cul noir, ses muscles comprimant mon membre pendant toute la durée des rapports.
Il y a un peu plus de trois ans, j’ai eu une relation avec Sophie, une relation que je qualifierais de sexuelle, non pas dépourvue d’attentions, de partage, de connivences, mais pour ma part, pas d’épanchement amoureux. Nous nous sommes quittés bons amis, et habitant pas très loin l’un de l’autre, nous avons eu l’occasion plusieurs fois de nous croiser, en vrai ou sur msn, échangeant sur les bons souvenirs de nos parties de jambe en l’air. Plusieurs fois, nous avons été tentés de reprendre nos séances de 5 à 7 (elle est mariée), mais toujours en décalage, quand l’un était prêt, l’autre n’était pas disposé. Ce jeudi soir, elle est déjà connectée sur msn quand je m’y branche. Au bout de 5mn, mon téléphone sonne, message de Sophie : « tu veux qu’on discute ? ». Je réponds directement sur msn : « ok ». S’ensuit une première partie cordiale qui nous permet de faire le point sur nos vies : « et ton travail ? », « et avec Lou, ton amie, c’est fini alors ? » Oui, bien fini. « Et depuis plus d’un mois, rien ?, tu tiens ? ». Ca c’est tout Sophie, sa façon de mettre les pieds dans le plat, l’air de rien. A mon tour, je luis demande où elle en est, elle me parle de son mari, dont les défaillances ne s’arrangent pas. Sophie l’insatisfaite, entre un mari qui n’arrive pratiquement plus à la pénétrer, et un amant, Christian, le même depuis notre séparation, qui ne lui accorde que de trop rares et furtifs plaisirs. Consolation tout de même, m’avoue t’elle, Christian lui fait découvrir qu’elle ne connaissait pas, et dont elle me donne les détails (jeux avec des godes, séances de films pornos, etc…). C’est marrant, nous avons toujours échangés en amis sur ces détails très intimes. Et voilà qu’elle embraye en me demandant si “on” m’a fait depuis les fameuses feuilles de roses qu’elle s’ingéniait à me faire pour me redonner la trique après avoir déchargé une première fois. « Non, Sophie, ça c’est ta spécialité, personne ne sait faire aussi délicatement que toi ». En évoquant ces scènes, mon désir s’est réveillé, et j’ai commencé à glisser une main dans mon pantalon, l’autre s’efforçant de relancer une conversation qui chauffe nos sens à blanc. « et tu te rappelles comme tu me prenais par derrière sur ton tapis ? ». Oui, Sophie, d’une seule poussée, longue et puissante. « hummmmmmmmmmmmmmm … et quand tu te ressortais pour changer de trou, hummmmmmmmmmm, je mouille rien que d’y penser ». Tu veux dire que pendant que tu m’écris, tu te caresses aussi ? « Aussi ? Tu veux dire que là tu te branles ? ». Et oui.
Et nous avons poursuivi ainsi pendant une dizaine de minutes jusqu’à jouir ensemble, chacun d’un coté de l’écran.
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